Sous l'ancien régime, les non-doms résidents britanniques pouvaient opter pour la base de remittance et maintenir revenus et plus-values non britanniques hors de l'impôt britannique jusqu'à leur introduction (remittance) au Royaume-Uni. À compter du 6 avril 2025, ce régime a été remplacé par un régime « foreign income and gains » (FIG) de quatre ans : les nouveaux arrivants non-résidents au cours des dix années précédentes bénéficient de jusqu'à quatre ans d'exonération britannique sur revenus et plus-values étrangers, après quoi s'applique l'imposition mondiale.
Le changement a aussi remodelé l'IHT, passant d'un critère de domicile à un critère de résidence de longue durée (en gros, dix des vingt dernières années fiscales). Pour les acheteurs immobiliers, cela compte car la planification qui abritait autrefois un logement britannique détenu offshore a largement disparu, et le coût de la résidence britannique pour les familles mobiles a augmenté.
Quiconque s'installe au Royaume-Uni, ou y réside déjà sous l'ancienne base, devrait prendre un conseil actuel — des règles transitoires s'appliquent aux revenus, plus-values et trusts étrangers antérieurs à 2025, et le détail est encore en train de se stabiliser.