Historiquement, la propriété se prouvait par une liasse de titres papier. La plupart des marchés matures sont passés à un registre central : en Angleterre et au pays de Galles, le titre du HM Land Registry — identifié par un numéro de titre unique — fait foi quant au propriétaire inscrit, à la tenure (freehold/leasehold), aux charges (hypothèques) et aux éventuelles restrictions ou mentions.
À Dubaï, le DLD émet un titre électronique (et une inscription Oqood pour l'off-plan) confirmant le propriétaire, la parcelle et le caractère freehold ou leasehold de la tenure. Aux États-Unis, le titre s'établit par la chaîne des actes du county recorder — d'où l'existence de l'assurance titre pour couvrir les défauts de cette chaîne.
Avant d'acheter, le titre est lu pour trois choses : que le vendeur est bien le propriétaire inscrit, quels droits et charges courent avec le bien (servitudes, clauses, baux), et quelles charges doivent être levées à la finalisation.